Du 11 au 16 juin 2026

Etienne et Hugues à Valence: entraînements , tapas … et 3km/h

« Du 11 au 16 juin dernier, nous avons posé nos valises à Valence pour une semaine d’entraînements, sous un soleil de plomb et sur les jolis chemins du parc de la Turia. Idéal pour le Sahara Pour simuler les conditions qui nous attendent dans le désert, la météo espagnole a été notre meilleure alliée. Nous avons couru sous de fortes chaleurs, avec un thermomètre grimpant régulièrement entre 30 et 35 °C.

– Le crash-test de l’hydratation : S’entraîner par de telles températures nous a forcés à être d’une rigueur absolue sur la gestion de l’eau et des sels minéraux. – L’habituation cardiaque : Courir par 35 °C demande au corps de s’adapter à un tout autre niveau d’effort. C’était l’exercice parfait pour apprendre à réguler notre allure et ne pas nous mettre dans le rouge. Le Parc de la Turia et le choc de la plage.

Pour cette semaine d’effort, nous avons varié les plaisirs et les difficultés pour coller au plus près de la réalité du terrain :

– Le Parc de la Turia : Avec ses sentiers techniques et ses longues lignes droites menant jusqu’à la mer, ce poumon vert a été parfait pour travailler le rythme, l’endurance et le mental face à l’horizon, sous un soleil de plomb.

– Le test de la plage (ou le passage de 0 à 3 km/h ! Notre premier entraînement dans le sable mou de la côte valencienne restera gravé dans nos mémoires. Nous avons tellement rigolé ! En essayant de pousser, le constat était sans appel : on ne bougeait quasiment pas, enlisés sur place malgré toute notre bonne volonté. Le lendemain, changement radical de stratégie. Nous avons testé le harnais… et là, tout a changé ! En passant de la poussée à la traction, nous avons enfin dompté le sable, passant littéralement de 0 à 3 km/h. Une vraie victoire technique et beaucoup de rires. Après l’effort, la douceur de vivre valencienne Parce qu’une bonne préparation physique ne va pas sans fun et tapas, nous avons profité de nos fins de journées pour explorer cette superbe ville de Valence.

– Flâneries et street art : Nous nous sommes perdus avec bonheur dans le labyrinthe des ruelles du centre historique, pour admirer les magnifiques graffitis et fresques murales qui colorent la ville.

– Le plein d’énergie : Pour recharger les batteries après des kilomètres d’entraînement , rien de tel que de s’attabler dans les petites adresses locales pour déguster de délicieux tapas, et aussi dans cette super chouette boîte de jazz: Jimmy Glass Jazz Bar

Les leçons de Valence : L’union fait la force

S’entraîner dur à Valence nous a permis de tirer des conclusions cruciales pour la réussite de notre aventure :

– La réalité du sable : Enchaîner les efforts intenses sur quatre jours consécutifs est une épreuve physique assez impressionnante: le sable rend chaque mètre deux fois plus difficile à conquérir.

– L’évidence des quatre : Face à l’exigence physique de la traction au harnais et à la répétition des étapes, une certitude s’est imposée : nous ne serons pas de trop à quatre. L’arrivée d’Aurélie et d’Andrea à nos côtés est indispensable. Pour tenir la distance, relayer les efforts au harnais, pousser la chaise de trail et garder une dynamique solide jour après jour, cette équipe de quatre sera notre plus bel atout.

Le bilan de cette semaine: Nous sommes repartis de Valence le 16 juin un peu fatigués mais des souvenirs plein la tête et encore plus de volonté. Courir sous 35 °C le long de la Turia, passer du surplace à un fier 3 km/h sur la plage, on a encore beaucoup de travail en mais on sera prêt. Le désert nous attend. Avec Aurélie et Andrea, nous serons prêts à soulever des montagnes… »